La milice soutenue par l’Iran détourne les recettes de l’État pour financer des attaques contre le peuple yéménite, l’Arabie saoudite et la navigation commerciale, affirme l’ambassadeur au Yémen, Mohammed Al-Jaber
Il ajoute que le résultat est « une nation épuisée et une population contrainte de subir les conséquences d’un projet au service d’agendas étrangers et d’aventures militaires extrémistes sans fin »
Les ministres des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan et Jean-Noël Barrot, soulignent la nécessité de protéger les voies maritimes régionales et de garantir la liberté de navigation pour le transport maritime international
Ils se sont entretenus dans un contexte d’intensification des attaques de missiles et de drones des Houthis contre l’Arabie saoudite et de préoccupations croissantes concernant la sécurité maritime en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb
Arrivé au Koweït, première étape de cette tournée, Emmanuel Macron a été accueilli par l’émir Mechaal al-Ahmad Al-Sabah. Le chef de l’État poursuivra ensuite sa visite aux Émirats arabes unis, avant de se rendre à Bahreïn et au Qatar.
Au-delà des enjeux énergétiques, cette tournée doit également permettre de consolider les partenariats économiques et de défense de la France avec les pays du Golfe.
Au milieu des troubles majeurs qui agitent la région, la position du président égyptien constitue un avertissement sans équivoque : l’Égypte est prête à mener des missions défensives contribuant à endiguer la déstabilisation.
La convergence des capacités égyptiennes et saoudiennes jette les bases d’une position arabe, islamique et internationale permettant de rétablir les lignes rouges et de contenir les tentatives visant à bouleverser l’équilibre régional.
Les violences se sont poursuivies dimanche, dans des proportions moindres, avec quelque 350 interpellations, et durant la nuit à Paris. Une trentaine de commerces ont été pillés, d'après son maire Emmanuel Grégoire.
Lundi, l'accès au Louvre était bloqué par des étudiants mobilisés pour exprimer leur "soutien" au mouvement des lycéens et dénoncer "la répression policière", a appris l'AFP auprès de la direction et de deux syndicats.