Le président de la République a remercié dimanche soir sur le réseau X les "forces de l'ordre" et assuré que "grâce à elles et malgré un contexte difficile, l'État a été au rendez-vous de ses missions".
Le gouvernement mais aussi le chef de l'État sortant, qui cédera sa place au printemps, ont été vivement critiqués par les oppositions mais aussi des figures du camp présidentiel après le fiasco du 17 octobre.
L’ancien Premier ministre israélien espère que les élections mettront fin au règne de Netanyahu et affirme que le prince héritier saoudien peut contribuer à rendre la paix possible
Il défend sa proposition de création d’un État palestinien en 2008, réclame une enquête sur le 7 octobre et condamne les violences des colons israéliens
4 morts et 10 blessés lors de frappes visant l’aéroport international du roi Fahd à Dammam et le champ pétrolifère de Shaybah, dans la province de l’Est
Les Émirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, la Jordanie et l’Égypte condamnent ces attaques, les qualifiant de violations de la souveraineté saoudienne et du droit international ; la Ligue islamique mondiale estime qu’elles enfreignent également les principes religieux
Une posture américaine plus ferme ne doit pas nécessairement impliquer des engagements illimités. Elle peut prendre la forme d’une hiérarchisation claire des priorités, en considérant la capacité militaire des Houthis comme un élément central du réseau de menaces iranien.
Par conséquent, les États-Unis peuvent coordonner une pression militaire avec des partenaires qui partagent la charge opérationnelle, en interceptant les flux résiduels de matériel et d’expertise iraniens.
Dans un contexte déjà incandescent après les violences du 17 octobre, 20.000 à 30.000 opposants du RN - dont 2.000 à 3.000 "éléments radicaux" - sont attendus samedi dans la préfecture du Loiret, où les autorités ont prévu de déployer 3.000 policiers et gendarmes.
Des "garanties" jugées suffisantes par les porte-parole du parti à la flamme, envoyés sur tous les plateaux pour rassurer les militants et affirmer, à l'unisson de leur candidate, qu'ils n'ont "pas d'inquiétude" quant à leur sécurité.