Une nouvelle journée de mobilisation est prévue samedi pour les gilets jaunes, syndicats, lycéens et étudiants, sous haute sécurité avec 70.000 policiers mobilisés
Le ministre de l'Intérieur a annoncé un dispositif policier massif après les violences du week-end précédent, où près de 3.000 commerces ont été vandalisés
4 morts et 10 blessés lors de frappes visant l’aéroport international du roi Fahd à Dammam et le champ pétrolifère de Shaybah, dans la province de l’Est
Les Émirats arabes unis, le Qatar, Bahreïn, la Jordanie et l’Égypte condamnent ces attaques, les qualifiant de violations de la souveraineté saoudienne et du droit international ; la Ligue islamique mondiale estime qu’elles enfreignent également les principes religieux
Dans un contexte déjà incandescent après les violences du 17 octobre, 20.000 à 30.000 opposants du RN - dont 2.000 à 3.000 "éléments radicaux" - sont attendus samedi dans la préfecture du Loiret, où les autorités ont prévu de déployer 3.000 policiers et gendarmes.
Des "garanties" jugées suffisantes par les porte-parole du parti à la flamme, envoyés sur tous les plateaux pour rassurer les militants et affirmer, à l'unisson de leur candidate, qu'ils n'ont "pas d'inquiétude" quant à leur sécurité.
Emmanuel Macron, rentré d'une tournée dans le Golfe, a de son côté convoqué à l'Élysée "l'ensemble des services de renseignement", accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation, et doit s'exprimer en marge de cette réunion à la mi-journée.
Sébastien Lecornu recevra lui en début d'après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez (Intérieur), Gérald Darmanin (Justice), des responsables des services de renseignement et des forces de l'ordre.