A la suite des violences du week-end en France, "il y a eu une manipulation étrangère de l'information qui a donné lieu à des commentaires inacceptables autant que stupides de la part de beaucoup, y compris de dirigeants étrangers"
"Il y a des gens qui font campagne sur le dos de la France, des dirigeants qui sont dans des situations de campagne dans la région ou de l'autre côté de l'Atlantique, qui parfois avec crédulité reprennent ce qu'il y a dans l'intelligence artificielle ou qui relaient ce qu'évidemment des sphères veulent faire croire"
Le président Emmanuel Macron a reconnu des "défaillances" dans la gestion des protestations. Les groupes politiques de l'Assemblée nationale se sont accordés sur une commission d'enquête sur les violences mais aussi sur le dispositif de maintien de l'ordre déployé.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait proposé sa démission dimanche et fait son mea culpa le lendemain, en reconnaissant une "perte de contrôle" dans certaines villes, démission qu'Emmanuel Macron avait refusée.