D'après l'analyste Dejan Vucicevic, la situation actuelle des 6,4 millions d'électeurs en Serbie se distingue toutefois des protestations en cours et n'est pas transposable.
"Cette expérience de démocratie par la base réussissant à arracher plus de 50 % des voix ne pourra pas nécessairement fonctionner à l'identique ailleurs", a-t-il affirmé à l'AFP.
Le président de la République a remercié dimanche soir sur le réseau X les "forces de l'ordre" et assuré que "grâce à elles et malgré un contexte difficile, l'État a été au rendez-vous de ses missions".
Le gouvernement mais aussi le chef de l'État sortant, qui cédera sa place au printemps, ont été vivement critiqués par les oppositions mais aussi des figures du camp présidentiel après le fiasco du 17 octobre.