Dans un contexte déjà incandescent après les violences du 17 octobre, 20.000 à 30.000 opposants du RN - dont 2.000 à 3.000 "éléments radicaux" - sont attendus samedi dans la préfecture du Loiret, où les autorités ont prévu de déployer 3.000 policiers et gendarmes.
Des "garanties" jugées suffisantes par les porte-parole du parti à la flamme, envoyés sur tous les plateaux pour rassurer les militants et affirmer, à l'unisson de leur candidate, qu'ils n'ont "pas d'inquiétude" quant à leur sécurité.
Emmanuel Macron, rentré d'une tournée dans le Golfe, a de son côté convoqué à l'Élysée "l'ensemble des services de renseignement", accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation, et doit s'exprimer en marge de cette réunion à la mi-journée.
Sébastien Lecornu recevra lui en début d'après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez (Intérieur), Gérald Darmanin (Justice), des responsables des services de renseignement et des forces de l'ordre.
Les forces affirment avoir neutralisé environ 285 combattants et commandants, et détruit ou mis hors d'état de fonctionner environ 190 véhicules militaires et autres équipements
Le porte-parole a précisé que les frappes visaient les mouvements et les rassemblements des Houthis, leurs renforts, leurs armes, leurs véhicules blindés, leurs positions de tir, leurs fortifications et leurs voies d’approvisionnement.
Accusée de fraude à l’immigration et de fausses déclarations dans des documents de citoyenneté, l’élue du Minnesota risque une révocation de sa citoyenneté et une expulsion du territoire américain