Une posture américaine plus ferme ne doit pas nécessairement impliquer des engagements illimités. Elle peut prendre la forme d’une hiérarchisation claire des priorités, en considérant la capacité militaire des Houthis comme un élément central du réseau de menaces iranien.
Par conséquent, les États-Unis peuvent coordonner une pression militaire avec des partenaires qui partagent la charge opérationnelle, en interceptant les flux résiduels de matériel et d’expertise iraniens.
Dans un contexte déjà incandescent après les violences du 17 octobre, 20.000 à 30.000 opposants du RN - dont 2.000 à 3.000 "éléments radicaux" - sont attendus samedi dans la préfecture du Loiret, où les autorités ont prévu de déployer 3.000 policiers et gendarmes.
Des "garanties" jugées suffisantes par les porte-parole du parti à la flamme, envoyés sur tous les plateaux pour rassurer les militants et affirmer, à l'unisson de leur candidate, qu'ils n'ont "pas d'inquiétude" quant à leur sécurité.
Emmanuel Macron, rentré d'une tournée dans le Golfe, a de son côté convoqué à l'Élysée "l'ensemble des services de renseignement", accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation, et doit s'exprimer en marge de cette réunion à la mi-journée.
Sébastien Lecornu recevra lui en début d'après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez (Intérieur), Gérald Darmanin (Justice), des responsables des services de renseignement et des forces de l'ordre.